Boutique santé
Puressentiel Citronnelle de Java Bio

4.10€Afficher
Florame Savon traditionnel de Provence, Verveine

6.99€Afficher
Werz, Flocons de sarrasin bio, sans gluten

7.39€Afficher

 

Uña de gato (Uncaria tomentosa)

Plantes médicinales > Uña de gato

  1. Introduction
  2. L'intérêt des scientifiques pour la uña de gato
  3. Le succès foudroyant de la uña de gato
  4. La panoplie d'indications de la uña de gato
  5. La uña de gato contre Alzheimer
  6. uña de gato: pommades et gélule

Uña de gato

La uña de gato (« griffe du chat » en français et cat's claw en anglais), anti-inflammatoire et anti-infectieux surpuissant, était, il y a quelques siècles, l'un des remèdes majeurs des Indiens amazoniens. Ces dernières décennies, les scientifiques redécouvrent les plantes médicinales de la forêt vierge, non seulement pour soigner les populations locales, mais aussi les malades des pays dits civilisés.

La griffe du chat fait partie des Rubiacées, comme la quinine et le caféier. C'est une liane qui peut atteindre plusieurs dizaines de mètres de longueur et un diamètre de 20 cm. Les feuilles, opposées, très nervurées, ressemblent à la fois à celles du noisetier et à celles du fucus. Les fleurs se regroupent en boule à l'extrémité des ramifications. La particularité de cette liane, ce qui lui vaut son nom, c'est une sorte d'épine recourbée en griffe de chat avec laquelle elle s'accroche aux autres végétaux. Elle pousse dans tout le bassin amazonien, il lui faut donc beaucoup de chaleur et d'humidité. On en trouve bien sûr en Guyane et au Brésil où elle est aussi utilisée par les Indiens de la forêt. La uña de gato, comme de nombreuses lianes de la jungle, est une véritable gourde: il suffit d'en couper un morceau d'un mètre pour y boire, comme à une fontaine, jusqu'à 1 litre d'un mélange d'eau et de sève. C'est d'ailleurs sans doute en buvant directement à la liane que les Indiens se sont aperçus de ses propriétés médicinales. Pour sa commercialisation, les lianes sont coupées en morceaux pour pouvoir être transportées. Puis, dans les villages, on arrache l'écorce extérieure. C'est la seconde écorce qui est utilisée: elle est détachée et séchée avant d'être transformée en gélules, comprimés, pommades, liqueurs... Si l'écorce réduite en poudre de façon presque industrielle est destinée à l'exportation, les Péruviens, quant à eux, préfèrent acheter les rameaux sur lesquels ils peuvent reconnaître les fameuses griffes.

L'intérêt des scientifiques pour la uña de gato

C'est un naturaliste allemand, Arturo Brell, qui fut le premier scientifique à vraiment s'intéresser à la plante en 1950 et à son utilisation par les populations indigènes. Il fit les premières recherches sur les propriétés anticancéreuses de la plante. Il recommanda la plante à l'un de ses vieux amis souffrant d'un cancer du poumon. L'homme fut guéri en 1969. Quand il mourut en 1986, à l'âge de 91 ans, les médecins constatèrent que l'ex cancéreux ne présentait aucune lésion aux poumons. Un chercheur, Klaus Keplinger, intéressé par cette guérison « miraculeuse », a recherché toutes les applications thérapeutiques possibles. Keplinger et d'autres scientifiques ont multiplié et approfondi les analyses phytochimiques, pour comprendre les surprenantes propriétés de la liane, et découvrent une incroyable richesse en dérivés quininiques (autant que dans la fameuse quinine), alcaloïdes (qui ont un effet sur les systèmes nerveux et musculaire), tanins, terpènes, huiles essentielles...

Le succès foudroyant de la uña de gato

Si l'on s'était contenté d'utiliser la plante selon ses indications traditionnelles, cela aurait été déjà remarquable. Mais les chercheurs lui ont découvert des propriétés immunostimulantes exceptionnelles. En 1993, en pleine explosion de l'épidémie de sida, au moment où aucun traitement n'était encore disponible, certains patients ont essayé la uña de gato. Le raisonnement n'était pas absurde, puisque la plante possède des effets antimutagènes, immunostimulants et anticancéreux. En quelques mois, devant l'amélioration de l'état des malades, la rumeur a enflé par le bouche-à-oreille, bien qu'il n'y ait pas de véritable étude scientifique à grande échelle. Le succès de la uña de gato fut alors incroyable. Bien qu'il faille rester très prudent sur son efficacité réelle sur des maladies aussi graves que les cancers ou le sida, il est indiscutable que la plante renforce les défenses de l'organisme et lui permet de puiser des ressources nécessaires et insoupçonnées.

La panoplie d'indications de la uña de gato

La uña de gato, comme toute plante, n'est pas suffisante pour se débarrasser d'affections chroniques ou graves. Elle ne peut en aucun cas remplacer un traitement médical. Mais elle peut accélérer une guérison et redonner un bon coup de fouet. Voici les indications les plus fréquentes:

  • problèmes inflammatoires,
  • rhumatismes,
  • troubles digestifs (gastriques et intestinaux),
  • hypertension,
  • troubles urinaires et prostatiques,
  • fatigue intellectuelle et physique,
  • fatigue ou faiblesse liée à une maladie,
  • douleurs, raideurs et crampes musculaires.

La uña de gato contre Alzheimer

Alan Snow, professeur de biologie à l'Université de Washington à Seattle, a publié, en avril 1989, une étude montrant que la uña de gato avait sans doute un effet sur la maladie d'Alzheimer. La plante, associée à du ginkgo biloba et du romarin, a la propriété d'empêcher le dépôt de plaques de bêta-amyolides dans le cerveau, l'un des symptômes reconnus de la maladie d'Alzheimer. Les recherches d'Alan Snow, menées sur des souris, n'ont pas été confirmées par des études et des statistiques sur les humains.

uña de gato: pommades et gélule

Sur tous les marchés sud-américains, on trouve des pommades ou des huiles antirhumatismales, pour se frictionner les bras et les jambes. À Iquitos, « capitale » de la jungle péruvienne, on boit du Jôati, une macération dans l'alcool à 42°. Partout on se fait des tisanes de uña de gato, parfois en association avec de la feuille de coca. Aux États-Unis, on trouve des gélules ou des comprimés de cat's claw dans tous les supermarchés. En France, par correspondance ou dans les boutiques diététiques, on trouve la uña de gato en gélules ou en comprimés d'extrait standardisé sous les noms anglais, français ou espagnol.

Valériane (Valeriana officinalis)

Valériane, du latin "valere" qui signifie « bien se porter ». Mais en grec ancien, la plante se nommait autrement On l'appelait Phu, un mot dont la prononciation évoquait la...

Valériane (Valeriana officinalis)

Mustela Huile de Massage

Grâce à sa texture riche et fluide, l'Huile de massage Mustela Bébé facilite le massage et crée une enveloppe de chaleur relaxante et apaisante. Elle fond délicieusement sur la peau...

Mustela Huile de Massage

Commentaires des internautes

Rédiger un commentaire (aucune inscription requise)

Publier mon commentaire

Aucun commentaire pour le moment. Cliquez ci-dessus pour rédiger le premier !

Bottin

Librairie santé
  • Dictionnaire homéopathique d'urgence 16e édition
  • Le Taï chi
Phytothérapie
  • Insomnie
  • Jambes lourdes
  • Lumbago
  • Mal des transports
Aromathérapie
  • Défenses immunitaires
  • Vaginite
  • Varicelle
  • Varices
Homéopathie
  • Vertige
  • Céphalée
  • Bronchite chronique
  • Maladie de Crohn